C'est mon ami Yves qui m'avait fait découvrir Roy Buchanan il y a de cela bien longtemps notamment au travers des albums "Live Stock" et "That's what i am here for". Plus de 20 ans en tout cas.Et puis, Aeux sur son blog
nous a rappelé il y a peu ce "plus meilleur bluesman inconnu du monde" . Roy est mort le 18 Aout 1988. Putain..20 ans.
C'est du Blues Rock bon et solide, certes. Mais Roy Buchanan était un guitariste inventif qui savait faire crier et pleurer sa Telecaster comme pas deux. Du coup moi aussi j'ai déja eu les larmes du mélomane en écoutant certains solos du monsieur.Avec du recul et la quantité de grands Bluesmen apparus depuis, je me dit que Roy en faisait "un peu trop" mais quand même, l'aurait mérité plus de notoriété notre gonze.
Roy est mort il y a 20 ans. Pile Poil. Il n'a pas connu le celebre
test dit de "Bernard-Henri 'kick ass' Chombier"
mais il n'en avait pas
besoin. C'est en cellule de dégrisement à la prison de Fairfax
-Virginie que l'on a retrouvé Roy pendu. Triste fin qui meritait que
l'on découvre ou re-découvre le gazier. Faudra pas compter sur le JT
pour consacrer ne serait ce qu'une micro-seconde ou une image
subliminale sur cet anniversaire. Heureusement qu'on es là !
Fred Chapellier lui a quand même consacré un joli "tribute to" et on le remercie !
Difficile par contre de trouver des morceaux de qualité sur les plate-forme video mais on va mettre quelques trucs quand même... c'est le jeu.
Tiens, un petit "Further on down the road" avec..Albert Collins et Lonnie Mack - Ceusses et Icelles qui n'aiment pas la télécaster vont être déçu(e)s...
Edit: Un grand merci à Agatzebluz , puit de science bluzesque et as des recettes de cuisine à l'Ubuntu comme des vraies qui donnent l'eau à la bouche,pour ses precisions en commentaires. Lonnie Mack joue donc également dans ce set et l'introduit. D'ailleurs.
Titre inspiré des blagounettes à Lefty , et 2eme post de l'été sur notre thésard Brian May, ceci suite à une suggestion de Mr AtomicBee (dont je recommande, une fois de plus, une visite de son site...). Ben voui, c'etait l'anniversaire de Brian May le 19 Juillet , occasion de poster la video archi-celebre de son "Brighton Rock"...Avouons le tout net, je n'avais pas fait tres fort tant les perles lachées (vous comprendrez qu'il s'agit de perles guitaristiques) par May sont nombreuses, parfois tonitruantes, rarement malodorantes...
Mais, Mais...Y"a pas de May! Et bien si., il y en a..voici 4 videos interessantes et fort differentes du sieur en action.
La premiere, suggerée par AtomicBee, est le fameux God Save The Queen joué ....depuis le toit de Buckingham Palace. Que de clins d'oeils et de références derriere ce choix! Bon. On passera outre les petits drapeaux anglais brandis par la foule enthousiasmée...Au fait, Brian peut se faire appeler Sir, le sieur étant Commander de l'Ordre de l'Empire Britannique . Yes Sir! (et ta soeur...)
Une deuxieme ou May nous fait une demo pedagogique et sympa de l'utilisation du delay....
La troisieme est une version toute simple de Love of My Life....Je decouvre qu'il chante bien notre astrophysicien! Séquence briquets.
La quatrieme...je vous laisse découvrir. Il y a moins de 15mn, je ne savais pas que 2 géants avaient jammés sur ce morceau culte du rock!
Sur celle-ci pas de guitare, mais un duo de pianos avec d'un côté Screamin' Jay Hawkins
et de l'autre notre Serge Gainsbourg national.
J'espère que ce superbe morceau aux parfums....Bluesy et aux paroles
très poétiques, que d'ailleurs Serge n'hésite pas à traduire pour les
non anglophones, et dont le titre est Constipation Blues vous séduira.
A déguster sur votr ordinateur portable dans vos toilettes préférées lors d'un caca dur.
Je ne sais pas si c'est à cause de ce temps pourri qui nous donne l'impression que l'hiver n'en finit pas ou bien tout simplement parce que j'adore Johnny Winter que j'ai décidé d'écrire ce petit mot.
John Dawson Winter III est né le 23 Février aux USA, dans la bonne
ville de Beaumont, état du Texas. Il est albinos tout comme son frère
Edgar de deux ans son cadet. Ils commencent à pratiquer la musique
ensemble Johnny à la clarinette et Edgar au saxo.
Johnny change d'instrument et commence à pratiquer la guitare.
Dés l'âge de 15 ans il enregistre son premier disque avec son groupe
"Johnny and the jammers", puis en 1968 il fonde un trio dans lequel on
trouve Tommy Shannon qui accompagnera quelques années plus tard Stevie
Ray Vaughan. Il participe au festival de Woodstock et en 1971
enregistre "Live Johnny Winter and" .
Ce disque que j'ai acheté quelques années aprés sa sortie est passé
et repassé sur ma platine et a bercé la fin de mon adolescence. Il fait
parti avec Harvest de Neil Young des deux seul vyniles que j'ai acheté
en CD. Ils continuent à tourner dans mon lecteur et c'est toujours
avec un profond plaisir que je les écoute.
L'album débute par un blues joué d'une manière trés punchy "Good
morning little school girl", suivi de "It's my own fault" un blues plus
lent dans lequel Johnny nous démontre que l'on peut être blanc albinos
et détenir les clés du Blues. Troisième morceau, un reprise des Rolling
Stone "Jumping Jack flash" interprété de façon trés tonique. En quatre
un meddley Rock'n Roll composé de "Great Balls of fire", "Long tall
Sally et "Whole lotta shakin' goin' on", j'ai toujours l'impression
qu'il ne va pas arriver au terme de ce meddley car j'ai l'impression
que ses cordes vocales vont céder avant. Le disque se termine par un
Blues "Mean town blues" suivi d'un "Johnny B.Goode" endiablé.
Comme vous avez pu le constater ma critique est tout à fait subjective et, je l'assume car quand on aime on ne compte pas.
Pour terminer un petit mot concernant les guitares de Johnny, il a
longtemps joué sur Gibson notamment des Firebird, d'ailleurs lors de sa
prestation à Woodstock il utilisait une 12 cordes de ce modèle. Mais
depuis quelques années il joue sur des guitares Erlewine, modèle "Lazer" au look trés particulier .
Allez go Johnny, go, go , go. et vivement que l'été arrive enfin.
Depuis que Le Grattonaute s'enorgueillit de collaborateurs d'exception, nous avons le plaisir de découvrir de grands talents du Blues, inconnus de moi dont la culture s'arrete à la premiere question de "Qui Veux Gagner des Millions" et quelques potins de Voila Gali.
Comme j'aimes pas passer pour une bille (bien que comme disais Coluche, je me suis arrangé avec la honte), je cherchais un artiste à faire découvrir pour entendre dire "whaa, je connaissois pas !"
Alors, je tente. En présentant une jeune fille nommée Carolyn Wonderland . Comme par hasard, elle vit à Austin (Texas), comme par hasard, elle joue du blues à sa façon, comme par hasard elle chante avec son coeur et ses tripes (j'ai essayé c'est pas facile).
Je sens poindre le commentaire, alors hop j'intercepte..oui, il y a un peu de Janis Joplin dans sa façon de chanter! D'ailleurs c'est aussi ce que pense le journaleux de Austin360.com qui a pondu ce billet daté du 5 Juin
..Le Grattonaute presque à l'heure d'Austin.
En tout cas, moi je trouve qu'elle a une sacré attaque de note et un style bien à elle. C'est rare. Il faut le dire. Et je vous suggere d'écouter, au pif, les quelques vidéos la dessous pour se donner une idée de la polyvalence de jeu de Caro (on va l'appeler comme ça.)
2 videos en sus au "lire la suite..." (avec une charangocaster! oui Lefty, ça existe! et du steel)
C'est le 12 Bars qui vous propose son petit coup de coeur de fin de semaine. Je vais vous parler de Monsieur Albert Cummings, guitariste de blues talentueux et très méconnu en France. C'est vrai que chez nous règne un genre majeur, l'exception musicale qui ne permet pas de découvrir rapidement les musiciens de qualité. Ces derniers nous le rendent bien en évitant de faire des concerts chez nous. Rappelez vous que le Led Zeppelin n'est jamais passé en France, pas mal n'est-ce pas ! Y pas à dire on assure comme des bêtes.
(NdlCensure: mmmh, disons que c'est pour appuyer l'argumentaire que 12bars ment comme un arracheur de dents de bluesman mais Led Zeppelin est bel et bien passé le 2 Avril 1973 au Palais des Sports de St Ouen. J'y étais..le lendemain pour aller voir ELP )
Donc voila un jeune homme avec 4 albums à son actif dont son dernier opus, Working Man Blues est une pure merveille. Le son de sa stratocaster est magnifique, cristallin et avec un léger crunch pour les chorus. Bref une merveille de précision. Grosse technique, gros son, belle voix. On sent les influences "Vaughanienne" dans son jeu bref du bonheur.
Pour être sur d'avoir la moyenne, je dois un peu équilibrer mes écrits. Après vous avoir parlé de Phil Keaggy
(9 doigts), je vais vous parler de Polydactilie. Ou plutôt (pas le chien de mickey) de "Hound Dog" Taylor (12 doigts).En effet, il avait à chaque main, un ersatz de doigts supplémentaires. Ce qui est très pratique pour le bottleneck.
Je vous vois venir... Vous vous demandez : "Who the fuck is Phil Keagy??!!"
Une description rapide devrait vous aider : Philipp Tyle Keaggy est un guitariste né en 1951 dans l'Ohio . Il n'a que 4 doigts à la main droite et malgré cela c'est un des guitariste les plus nuancé que j'ai jamais entendu. Son touché de corde est insensé et sur un morceau simple il surprend toutes les trente secondes.
Depuis les années soixantes il a fait environ 50 disques et c'est une honte que vous n'en ayez jamais entendu parler! C'est une honte parce que personne n'en parle et parce que vous n'avez pas été assez curieux pour le trouver! Vous me ferez 50 pompes (une par album). Moi même je n'en avais jamais entendu parlé jusqu'à hier, alors pour éviter les pompes, je prêche la bonne parole.
Si vous n'êtes pas convaincu, sachez qu'une anecdote (peut être apocryphe) dit que lors d'une interview, Eric Clapton, à qui l'on demandait ce qu'on éprouvait à être le meilleur guitariste au monde, répondit: "je ne sais pas, il faut demander à Phil Keaggy!"
Allez ! Je me lance, revêtu de ma combinaison isothermique, de mes palmes et de mon tuba, je me décide enfin à faire le grand saut dans l'univers verdâtre et glauque des fonds "sous Grattonautiques".
Après de longues recherches dans ces abîmes j'ai enfin trouvé dans une
gratte ,euh! pardon, une grotte surveillée par un congre aux dents
acérées et une énorme pieuvres aux tentacules dévastatrices, que j'ai
du combattre, la petite perle que je cherchai.
C'est encore la couleur bleue qui remonte à la surface avec Robert Lockwood Jr
et sa Gibson 12 cordes.
Ouf!!! Je n'ai plus d'air dans les poumons, vite, il faut que je
remonte à la surface, l'apnée c'est pas ma tasse de thé. Cette première
immertion "Grattonautique" n'a pas été de tout repos, malgré un
entrainement intense et régulier.
J'espère que ma prochaine (e)mission sera plus aisée...
Performances musicale, shred, tappingTiago Della Vega, c'est à mon tour...
aura tellement "buzzé" sur
l'internet que j'hésitais quelque peu à en remettre une couche ici. Je
me suis pourtant decidé à la passer, cette nieme... + Full Story
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NawakJeu d"été
On va la faire court. Tres court...Ceci est une petite devinette. Comme ça, parceque c'est encore l'été et que ça donne envie de se la jouer "pipole" pendant... + Full Story
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